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  • "Face à une position qui semble relever du déni ou de l'incompréhension"

    "Cette méconnaissance de ses troubles par le malade relève soit de l'anosognosie, soit du déni, soit de la négation voire de l'incompréhension liée aux troubles du langage. En tout état de cause, elle contrarie la relation, les prises de décision et l'aide que l'on pourrait apporter au malade. C'est pour cette raison qu'il convient d'analyser et de comprendre ce qui se joue précisément chez le malade afin de trouver les réponses et les modalités d'intervention les plus pertinentes."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Jean-Luc Noël , Psychologue clinicien, Paris

  • "Que pour bien agir, il faut agir à propos"

    "Comment faire pour que l'annonce soit attentive à la singularité du patient, laquelle ne doit pas être confondue avec la particularité, de sorte que tout protocole, toute procédure, toute technique scientifiques semblent inappropriés ? Nous nous mettrons en quête d'une éthique de l'à propos, où intuition et raisonnement s'équilibreront, en un sens résolument montaignien."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Eric Fiat , Maître de conférences en philosophie, université Paris Est Marne-la-Vallée

  • Alzheimer et le droit : le point de vue du médecin sur l'apparition et l'annonce de la maladie

    Intervention donnée dans le cadre du colloque "La maladie d'Alzheimer et le droit", organisé à l'Hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP) le mercredi 28 novembre 2012, par l'Espace éthique Alzheimer et le laboratoire IRDA de l'Université Paris 13.

    Publié le : 02/08/2013 | Auteur : Joël Ankri , Professeur de santé publique et de gériatrie, chef de service, Sainte Périne, AP-HP, membre du Comité de suivi du Plan MND

  • Alzheimer et le droit : le point de vue du médecin sur l'évolution de la maladie

    Intervention donnée dans le cadre du colloque "La maladie d'Alzheimer et le droit", organisé à l'Hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP) le mercredi 28 novembre 2012, par l'Espace éthique Alzheimer et le laboratoire IRDA de l'Université Paris 13.

    Publié le : 02/08/2013 | Auteur : Philippe Taurand , Gériatre, Hôpital Simone Veil, Eaubonne

  • Approche éthique en CMRR

    "Parmi les missions principales des Centres mémoires ressources il y a l'accueil des personnes malades dont le diagnostic est compliqué et celles désireuses de participer à la recherche. Si l'attente du diagnostic peut être pesante, elle doit permettre au malade et à ses proches d'être accompagnés sur le chemin de la découverte d'une nouvelle page de leur vie."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Florence Lebert , Psychiatre, CMRR Lille/Bailleul

  • Ce que représente l'incertitude de l'évolution pour le patient et ses proches

    Si l’incertitude peut prolonger une angoisse, empêcher le sujet d’agir, le bloquer dans une dynamique existentielle, elle peut aussi laisser le temps de certains aménagements psychiques intégrant progressivement l’idée d’un futur possible avec la maladie tout en laissant place à un certain espoir, sans enfermer tout de suite dans un statut de malade. Comment accompagner le sujet dans ses interrogations, lui délivrer les informations dont il a besoin pour être acteur de son avenir ? À quel moment, pour répondre à quelles interrogations et avec quels objectifs ?

    Publié le : 03/10/2013 | Auteur : Agnès Michon , Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP

  • Comprendre la personne atteinte par la maladie d'Alzheimer dans ce qui l'éprouve

    La personne en demande ou en attente de vérité souhaite savoir ce que pourtant elle redoute. Angoisse, tristesse, doute sur la condition humaine, crainte de l'après, ne font pas relâche au côté de cette ambivalence... Entendre mouvements psychiques et affects, penser les possibles c'est proposer à cette personne une relation à partir de laquelle s'approprier ses troubles, en appui sur laquelle poursuivre l'investissement de la vie faite d'oublis.

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Mireille Trouilloud , Psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie clinique, Centre de prévention des Alpes, Grenoble

  • Diversité d'itinéraires, d'acteurs, de termes, de probabilités et de temporalités

    L’itinéraire des premiers signes aux étapes des investigations cliniques puis de l’annonce est censé réduire les incertitudes et permettre l’intégration du diagnostic. Toutefois le discours des familles témoigne d’incertitudes qui limitent la valeur du diagnostic et sa capacité à susciter l’adhésion aux offres de soins à venir. Il s’agit d’examiner, dans la diversité des itinéraires et des rencontres possibles, ce qui participe à ce phénomène.

    Publié le : 03/10/2013 | Auteur : Pascal Antoine , Professeur de psychopathologie, laboratoire URECA EA 1059, Labex DISTALZ, université Lille 3

  • Découvertes inattendues au cours d’une recherche : éthique aux frontières de la recherche et du soin

    Intervention tirée de la journée Les 50 ans de la Déclaration d'Helsinki, organisée sous le haut patronage de la Ministre des Affaires sociales et de la santé, et de la Secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la recherche au Ministère de la santé le 3 juin 2014.

    Publié le : 16/07/2014 | Auteur : Hervé Chneiweiss , Directeur de recherches au CNRS (DR1), neurobiologiste et neurologue, directeur du laboratoire «Plasticité Gliale» Inserm U752/ université Paris Descartes/Hôpital Sainte-Anne, Paris, Président du comité d’éthique de l’INSERM

  • Et lorsque le diagnostic n'est pas précoce ?

    Réaliser le diagnostic de maladie d’Alzheimer pour un patient qui n’exprime pas spontanément de plainte cognitive et dont l’entourage n’a pas non plus de demande particulière n’est pas rare en gériatrie. Ces diagnostics ne sont pas précoces, mais ils ne sont pas pour autant trop tardifs. Ils sont des éléments décisionnels majeurs dans les choix thérapeutiques. Toutefois, ces situations pratiques nous interrogent fortement sur le plan éthique et notamment, de façon apparemment paradoxale, sur la notion même de diagnostic précoce.

    Publié le : 02/10/2013 | Auteur : Olivier Drunat , Médecin gériatre, chef de service de neuro-psychogériatrie, Hôpital Bretonneau HUPNVS, AP-HP

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