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  • "Face à une position qui semble relever du déni ou de l'incompréhension"

    "Cette méconnaissance de ses troubles par le malade relève soit de l'anosognosie, soit du déni, soit de la négation voire de l'incompréhension liée aux troubles du langage. En tout état de cause, elle contrarie la relation, les prises de décision et l'aide que l'on pourrait apporter au malade. C'est pour cette raison qu'il convient d'analyser et de comprendre ce qui se joue précisément chez le malade afin de trouver les réponses et les modalités d'intervention les plus pertinentes."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Jean-Luc Noël , Psychologue clinicien, Paris

  • Comprendre la personne atteinte par la maladie d'Alzheimer dans ce qui l'éprouve

    La personne en demande ou en attente de vérité souhaite savoir ce que pourtant elle redoute. Angoisse, tristesse, doute sur la condition humaine, crainte de l'après, ne font pas relâche au côté de cette ambivalence... Entendre mouvements psychiques et affects, penser les possibles c'est proposer à cette personne une relation à partir de laquelle s'approprier ses troubles, en appui sur laquelle poursuivre l'investissement de la vie faite d'oublis.

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Mireille Trouilloud , Psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie clinique, Centre de prévention des Alpes, Grenoble

  • Les paradoxes du savoir précoce

    La précocité est devenue un maître-mot, sinon le maître-mot, en matière de maladie d'Alzheimer. Cela est vrai à la fois au plan biologique (avec le diagnostic au stade « pauci-symptomatique ») et au plan médical (avec la notion gériatrique de « fragilité »), mais aussi au plan éthique et juridique (avec l'idée de « planification anticipée des aides et des soins » et la possibilité de désigner un « mandataire de protection future »).

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Fabrice Gzil , Directeur adjoint, Espace éthique/IDF

  • Reconstituer des formes d'alliance au sein d'une famille

    "Les temps de l'annonce, progressifs, précautionneux et respectueux de la demande de savoir vont interroger les ressources de la dynamique familiale. Au coeur d'une alliance thérapeutique il nous est demandé de réfléchir ensemble aux solidarités mystérieuses qui se découvrent, au-delà des changements de regard, de place, de rôle, de légitimité de parole, entre renoncement et assentiment."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Geneviève Demoures , Psycho-gériatre, chef de service, Le verger des Balans

  • « Dites moi toute la vérité docteur »

    Qu'en est-il de la question du désir et de la possible vérité qui taraude la personne autant avant qu'après l'annonce diagnostique ? Question qui vient aussi interroger et mobiliser l'ensemble du système familial. Question qui habite ou qui hante les professionnels qui doivent y répondre car comme le dit Sigmund Freud : « La vérité se cache, elle ne se dit jamais toute. »

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Fabienne Ploskas , Psychologue clinicienne, Service de géronto-psychiatrie, Hôpital Bretonneau, AP-HP

  • Quelle politique pour les personnes en situation de handicap cognitif ?

    La maladie d'Alzheimer est encore souvent perçue comme une conséquence inévitable du vieillissement. Parler de "maladie" a, de ce point de vue, constitué un changement important : le fatalisme n’était plus de mise ; un effort de recherche était nécessaire. Il devenait concevable de soigner la maladie, ou à défaut de retarder sa survenue ou de ralentir son évolution. Sans revenir sur ces acquis, il convient aujourd’hui d’enrichir ce paradigme...

    Publié le : 25/11/2013 | Auteur : Fabrice Gzil , Directeur adjoint, Espace éthique/IDF

  • « Diagnostic précoce » : le droit de savoir a-t-il toujours un sens ?

    Les avancées biomédicales confèrent à nos sociétés un pouvoir d’anticipation sans précédent. À ce pouvoir de savoir qui n’implique pas toujours – loin s’en faut – un pouvoir d’agir, correspondrait un «droit de savoir (et de ne pas savoir)».

    Publié le : 02/10/2013 | Auteur : Paul-Loup Weil-Dubuc , Chercheur en éthique, Espace de réflexion éthique région Ile-de-France, laboratoire d'excellence DISTALZ

  • Et lorsque le diagnostic n'est pas précoce ?

    Réaliser le diagnostic de maladie d’Alzheimer pour un patient qui n’exprime pas spontanément de plainte cognitive et dont l’entourage n’a pas non plus de demande particulière n’est pas rare en gériatrie. Ces diagnostics ne sont pas précoces, mais ils ne sont pas pour autant trop tardifs. Ils sont des éléments décisionnels majeurs dans les choix thérapeutiques. Toutefois, ces situations pratiques nous interrogent fortement sur le plan éthique et notamment, de façon apparemment paradoxale, sur la notion même de diagnostic précoce.

    Publié le : 02/10/2013 | Auteur : Olivier Drunat , Médecin gériatre, chef de service de neuro-psychogériatrie, Hôpital Bretonneau HUPNVS, AP-HP

  • Diversité d'itinéraires, d'acteurs, de termes, de probabilités et de temporalités

    L’itinéraire des premiers signes aux étapes des investigations cliniques puis de l’annonce est censé réduire les incertitudes et permettre l’intégration du diagnostic. Toutefois le discours des familles témoigne d’incertitudes qui limitent la valeur du diagnostic et sa capacité à susciter l’adhésion aux offres de soins à venir. Il s’agit d’examiner, dans la diversité des itinéraires et des rencontres possibles, ce qui participe à ce phénomène.

    Publié le : 03/10/2013 | Auteur : Pascal Antoine , Professeur de psychopathologie, laboratoire URECA EA 1059, Labex DISTALZ, université Lille 3

  • Imagerie, complexité d'une approche diagnostique

    L’imagerie médicale s’impose désormais dans la démarche diagnostique en favorisant une nouvelle compréhension de caractéristiques inédites qu’elle permet de visualiser. Il convient actuellement de développer cette approche qui, bien que suscitant des attentes fortes, est conditionnée par nombre de facteurs qui rendent complexes les analyses et parfois encore incertaines les conclusions.

    Publié le : 03/10/2013 | Auteur : Franck Semah , Neurologue, médecin nucléaire, professeur de médecine nucléaire, université Lille 2, chef de service de médecine nucléaire et d'imagerie fonctionnelle, CHRU de Lille

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