Notre Newsletter
    Vous affichez les résultats de 1 à 10 sur un total de 28.
  • Vol au-dessus d’un nid de coucou : Non aux normes et à la dépersonnalisation

    "Dans ce pavillon de Salem, filmé par Milos Forman, il serait tentant de chercher la sorcière….Toute habillée de blanc, elle est bien décidée à appliquer la règle, fut elle inepte ! Nous ne sommes pas très loin des UMD (unités pour malades difficiles), là où des malades, jugés très dangereux, dorment attachés dans des lits vissés au sol dans le dénuement le plus complet."

    Publié le : 29/08/2018 | Auteur : Monique Charron , Rédactrice médicale et chroniqueuse culturelle

  • Les jours des médecins sont-ils comptés ?

    Si François Fillon veut supprimer 500 000 fonctionnaires, pourquoi ne commencerait-il pas par les médecins ? La suggestion n'est complètement farfelue, à l'heure où une télécabine vient d’être installée dans une pharmacie mutualiste du Roannais, qui prend la tension, le pouls, mesure le taux d’oxygène dans le sang, et transmet ces informations au médecin généraliste. Ces solutions ont le vent en poupe : la société H4D, qui a conçu la télécabine, vient de lever 6,7 millions d'euros. Si cette cabine apporte une réponse au manque de médecins dans les déserts médicaux, elle n’a pas (encore) vocation à remplacer les soignants. C’est pourtant le débat qui a été soulevé le 5 décembre 2016 entre le philosophe des sciences Léo Coutellec et Jean-Christophe Weber, médecin et philosophe spécialiste de l’éthique médicale, à l’occasion de la troisième séance du séminaire de l’Espace éthique Île-de-France « Anticiper le futur de la santé, un enjeu éthique ».

    Publié le : 19/12/2016 | Auteur : Sébastien Claeys , Responsable communication et stratégie de médiation, Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • Le sens des mots : Artificiel

    "Mais concernant la vie, où passe la frontière entre l’artifice accepté et même souhaité parce que bénéfique, et un autre, négatif, rejeté et même condamnable ? Est-ce l’idée d’un maintien de notre vie qui échapperait aux normes et aux conditions naturelles, factice en quelque sorte, et qui deviendrait exclusivement dépendant d’une machinerie qu’on ne pourrait plus arrêter une fois mise en place ?"

    Publié le : 06/10/2015 | Auteur : Armelle Debru , Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • Reconnaître la personne dans son identité, ses préférences et ses choix : de l’affirmation intellectuelle aux actes

    "Il est indispensable de donner à tous, professionnels et familles, des repères solides, certaines obligations même, pour assurer à des personnes que la maladie chronique neurologique a diminuées, modifiées, les droits inaliénables dus à toute personne quelles que soient sa maladie et ses atteintes."

    Publié le : 05/09/2014 | Auteur : Catherine Ollivet , Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

  • La mise en danger de la Cité

    "Dans la problématique de la pandémie, la logique commune de l’éthique et de la démocratie conseillent de penser la menace grippale selon le paradigme historique de la patrie en danger. Intégrer le parti pris éthique à une politique de prévention, c’est mobiliser les citoyens pour la défense d’une cité dont le salut garantit la reconnaissance de leur humanité et de leurs droits."

    Publié le : 08/09/2014 | Auteur : Elisabeth G. Sledziewski , Maître de conférences de philosophie politique, Université de Strasbourg (Institut d'Etudes Politiques) et Espace éthique /AP-HP, membre du conseil scientifique de l’Espace éthique Alzheimer

  • L’expérience de la maladie entre perte et gain

    "La maladie neurodégénérative instaure un déséquilibre majeur qui brise de manière plus abrupte que dans les autres maladies chroniques, la naturalité du rapport à soi et aux autres. L’image que s‘en font « les autres », c’est-à-dire ceux qui n’en sont pas eux-mêmes atteints, est encore plus négative et difficile que dans le cas des maladies chroniques plus banales, parce que c’est l’intégrité « personnelle » du malade qui se trouve profondément affectée."

    Publié le : 04/09/2014 | Auteur : Philippe Barrier , Professeur de philosophie, Lauréat de l'Académie de Médecine, docteur en sciences de l’éducation, enseignant associé au Département de recherche en éthique, université Paris Sud

  • La maladie, une histoire toujours singulière, une temporalité à inventer

    "L'annonce énonce la maladie, la transmission et parfois le pronostic vital lorsqu'il est en jeu, toute la famille s'en trouvera bouleversée. Le temps de l'annonce est un temps fondamental qui restera gravé dans la mémoire du patient comme un nouveau point de départ, un commencement, l'inauguration d'une vie nouvelle, habitée par la maladie dont maintenant le malade connaît le nom."

    Publié le : 04/09/2014 | Auteur : Marie-Hélène Boucand , Médecin MPR, ancien chef de service Hospices civils de Lyon, doctorante, universités Lyon 3 et Paris Sud

  • Éthique et psychopathologie : enjeux de respect et de sollicitude

    "Il y a dans les cas de soin sous contrainte les plus extrêmes une éthique de l’action et une non-éthique de la non-intervention. Respecter, accompagner le désir d’un homme ou d’une femme plongé dans une telle souffrance qu’il n’envisage que le suicide ou l’homicide comme issue à sa souffrance : voilà une attitude qui n’est pas responsable."

    Publié le : 12/02/2014 | Auteur : Philippe Lejoyeux , Professeur de psychiatrie et d’addictologie, université Denis Diderot , Département de psychiatrie et d’addictologie, Groupe hospitalier Bichat-Beaujon, AP-HP

  • L’Association médicale mondiale intègre le principe d’assentiment

    "Il convient de parvenir à l’équilibre satisfaisant l’exigence du respect inconditionnel des droits de la personne au regard d’une possibilité d’essai clinique susceptible de lui être bénéfique ou de faire évoluer les connaissances dans le champ de la maladie qui l’affecte. Renoncer à inclure une personne dans un essai peut apparaître tout autant discutable que de la soumettre sans être attentif à son choix profond ainsi qu’à son bien-être."

    Publié le : 03/12/2013 | Auteur : Emmanuel Hirsch , Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • L’assentiment fait son entrée dans le langage de la bioéthique

    "Si une personne n’est pas estimée en mesure de donner un « consentement libre et éclairé », quelle notion peut-on solliciter du moins qui lui donne un espace d’expression reconnu et remplisse le vide entre le tout ou rien? Car l’incapacité a souvent des degrés, des moments, des formes variables."

    Publié le : 03/12/2013 | Auteur : Armelle Debru , Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

  • Pages