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  • Médecine : les relations humaines vont-elles devenir une option payante ?

    « Le temps c’est de l’argent » : cette maxime déjà bien connue dans l’économie de services — pensez au regard exaspéré des serveurs dans certains restaurants si vous n’avez pas le bon goût de commander rapidement ! — est resté un tabou absolu quand on parle des métiers du soin et de la médecine. Pourtant, la standardisation du soin, sa spécialisation qui transforme les soignants en techniciens, et l’individualisme croissant des patients peuvent faire imaginer un soin dans lequel la relation humaine serait devenue une simple perte de temps. Mais pouvons-nous vraiment penser un malade sans entourage et une médecine sans relations ? C’est le débat qui a été soulevé le 14 novembre 2016 entre le sociologue Sebastian J. Moser et le philosophe Philippe Barrier à l’occasion de la deuxième séance du séminaire de l’Espace éthique Île-de-France « Anticiper le futur de la santé, un enjeu éthique ».

    Publié le : 23/11/2016 | Auteur : Sébastien Claeys , Responsable communication et stratégie de médiation, Espace de réflexion éthique de la région Île-de-France

  • La santé : justice ou charité ?

    Intervention d'Emmanuel Hirsch Forum européen de bioéthique le 2 février 2015, Strasbourg

    Publié le : 15/02/2015 | Auteur : Emmanuel Hirsch , Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay

  • Responsabilités à l’égard des pays émergents : face à une urgence de santé publique

    "En quoi les enjeux éthiques posés par les plans de réponse à la pandémie grippale ont-ils, en général, un aspect particulier pour les pays pauvres ?"

    Publié le : 08/09/2014 | Auteur : Fraçois Simondon , Membre du CCDE (Comité consultatif de déontologie et d’éthique) de l’IRD (Institut de recherche pour le développement), Directeur de l’unité de recherche 024 épidémiologie et prévention, IRD

  • Pour une éthique du moindre mal

    Publié le : 30/09/2013 | Auteur : Jean-Pierre Couteron , Psychologue clinicien, Président de la Fédération Addiction

  • Approche transculturelle de l'éthique biomédicale

    Il existe, d'emblée, un déséquilibre entre le soignant détenteur du pouvoir biomédical, et le soigné amoindri par sa maladie. L'appartenance du patient à une culture différente de celle de son soignant est de nature à apporter une distorsion supplémentaire à leur relation, voire à majorer le déséquilibre de puissance entre les deux parties.

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Ali Chadly , Chef de service de médecine légale, droit et éthique de la médecine, hôpital universitaire de Fattouma Bourguiba, Monastir, Tunisie

  • Conduites éthiques dans la décision en hépato-gastro-entérologie

    Le patient d'aujourd'hui, mieux informé parce que souvent plus instruit que par le passé, et qui reste de plus en plus tard autonome et ambulatoire dans sa maladie, a-t-il la faculté de prendre seul la décision qui le concerne en hépato-gastro-entérologie ? Quelles questions le passage du paternalisme médical à l'autonomisme pose à cette spécialité ?

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Laurent Beaugerie , Gastro-entérologue, Praticien Hospitalier à l’AP-HP, Professeur des Universités à Paris 6, membre du Conseil National des Universités et vice-président de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie

  • Soins palliatifs: d'une éthique de conviction à l'apprentissage de la discussion

    "La vulnérabilité du patient rend nécessaire une interrogation éthique approfondie de nos pratiques soignantes. Ce cheminement ne sera pas facile car derrière cette question de la validité de nos pratiques, c'est évidemment nos motivations profondes et notamment notre désir de puissance sur l'autre qui se trouvent interrogés."

    Publié le : 17/06/2003 | Auteur : Donatien Mallet , Praticien hospitalier, CH de Luynes

  • 60 ans après le procès des médecins de Nuremberg - Le devoir de vigilance

    "Nous n'avons pas retenu le message que se sont efforcés de nous transmettre - avec tant de douleurs et d'émotion - les témoins et les juges réunis en 1947 à Nuremberg. Non seulement pour condamner la barbarie des exactions commises par des médecins et des scientifiques allemands - souvent mondialement réputés -, mais pour rappeler et préserver les principes d'une approche respectueuse et juste de la personne dans ses rapports avec la recherche biomédicale."

    Publié le : 10/05/2007 | Auteur : Emmanuel Hirsch , Directeur de l’Espace éthique de la région Ile-de-France, professeur d’éthique médicale, université Paris-Sud /Paris-Saclay